La semaine dernière, Motoko m'a acheté ce T-shirt de
KoRn en avance pour mon anniversaire car elle n'y avait peu de
chance que l'on se voit durant mon triste anniversaire vu qu'elle passe sa semaine en internat au CFA.
L'image représenté sur ce T-shirt n'est autre qu'un détournement de l'album Issues, mon préféré de Korn. Aussi étrange que cela puisse paraître, j'ai considérer cet album comme le plus dépressif
qu'ils ont pu concevoir jusqu'à présent même s'il est maintenant un "vieil album". J'avais dit sur l'article linké ci-dessus que dans sa construction l'album était progressif à l'ambiance malsain
avec des interludes bien posé, bien pensées intensifiant encore plus l'album dans son élan dépressif et créatif.
Chaque musique à sa grosse part au sein de l'album et on ne peut imaginer tout les tourments que Jonathan Davis a pu endurer durant toute sa vie. Certains tourments assez similaire aux miens où
j'arrive clairement à m'identifier pour une petite partie.
Mais ce qui m'aura le plus touché dans cet album c'est qu'il sensiblement changé toute ma vie lorsque je m'étais aperçu de la signification de la signification que porte le titre
Hey
Daddy, pas besoin d'aller plus loin, ceux qui connaissent savent de quoi je parle. C'est à cette période que j'ai véritablement eu mon plus gros coups de folie extrême qui m'aura valu de
retaper ma 1ère S car en plus de m'être considérer comme tel car c'était quelque chose que je me cachais et dont je m'étais jamais rendu compte, je n'étais pas le seul à être dans ce cas dans ma
famille proche... Seulement pour ma part je ne consommais pas de substances illicite, et j'étais moins aggravé. Pourtant rien que le fait d'avoir pris conscience m'a plongé dans un délire profond,
une paranoïa intense dont aujourd'hui encore j'ai du mal à m'en défaire et de me considérer comme unitaire.
Am i going crazy est aussi un titre qui aura pris de l'ampleur dans ma folie, même si cette chanson dure à peine une minute, les sensations qu'elle dégageait ne me rendait jamais neutre et
par plusieurs reprise j'ai voulu me filmer lorsqu'il m'arrivait d'écouter cette musique juste pour simple désir de possession.
No way, était moisn percuteur que les deux autres titres mais n'était pas à délaisser, il y avait aussi cette petite part de folie moins prononcé mais plus déprimante m'isolant encore plus
dans mon esprit vicieux et prisonnier.
En ce qui touche encore mon cas,
Dirty marqua aussi mon âme. Beaucoup moins explicitement et pourtant je l'écoutais pour expulser un vécu en particulier.
Petite anecdote en ce qui concerne Korn, hier (en temps réel pas en temps blog) j'ai demandé à Katsugan quelle chanson me représenter le plus, il m'a répondu
Twist de Korn...