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Cherch'objet

Fiction

Samedi 7 novembre 2009
     En entrant dans la maison, je compris que je n'étais plus seul. A peine arrivé et une ombre imprégnait la pièce. La lumière pourtant éteinte, j'observais cette trace noirâtre sur le mur d'en face. Je me retourna pour voir si l'on ne m'avais suivis mais j'étais le seul à avoir franchi le pallier de ma porte. Était-ce une illusion? Pas des moindres... Je m'approche de cet ombre pour qui je distingue avec exactitude la silhouette d'une personne que j'avais connu. Pour ne plus y penser et me réfugier dans les ténèbres, j'entrepris d'ouvrir les volets de ma fenêtre pour que cet ombre décide de me laisser. Le vent souffla tel une tempête s'abattant à mon domicile. Les placards et les meubles se mirent à trembler aussi bien que les objets tombaient par terrer et se briser en éclat. Le vent s'est calmé, j'allume la lumière, l'ombre était toujours là mais ma maison était saccagé.
Le souvenir d'un amour perdu reste toujours indemne, libre à nous de l'accepter ou de le laisser nous prendre notre vie.



Voici une petite nouvelle que j'ai écrit lors d'une activité d'écriture en psychiatrie. Le but du jeu était de choisir une phrase parmis d'autre et d'écrire une histoire en à peine 10min. La phrase que j'ai choisis est celle souligné, j'avais l'intention d'écrire un thriller mais j'ai laissé guidé mon écriture sans trop y réfléchir pour avoir cette histoire comme reflet de mon intérieur.
Par Gaarj Takun
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Mardi 6 octobre 2009
Les choix interactifs sont indiqués en vert, la réponse sera validé au bout de 5 commentaires.

L'histoire retrouve un jeune couple comme nous pouvons retrouver dans tout les coins de rue. Il avaient à peine 21ans et ne connaissaient que peu de chose en amour mais leur certitude d'avoir trouver l'âme soeur leur donnait leur pleins d'espoir. Bien qu'ils se tenaient la main en se promenant tranquillement dans le parc où ils s'étaient rencontrer pour la première fois, le jeune homme remarque que quelqu'un les suit depuis leur sortie de leur appartement.

- C'est notre baby-sitter?

La fille se retourne et baissa les yeux lorsque le regard de son petit ami se posait sur elle.

- En faîte je le connais, pas intimement mais il n'y a pas longtemps il m'a fait du harcellement sexuelle avec quelques menaces. Je l'ai remis rapidement à sa place, tu sais toi-même comment je peux être intimident quelque fois. Je n'avais pas envie de t'en parler parce que je ne pensais pas que c'était nécessaire mais j'avoue qu'il me fait quelque peu peur maintenant...

- Je n'aime pas beaucoup cette histoire, je vais aller lui parler pour qu'il arrête son petit délire.

- Non mais laisse tomber, c'est inutile. Il finira bien par se lasser.

- Tu préfères peut-être qu'il continu et  te viole?

Le garçon finit lâchât la main de son amoureuse et marcha en direction de l'homme inconnu, ceux-ci discutèrent pendant plusieurs minutes sous l'oeil éloigné de la fille se tenant près d'un banc plus loin. Elle remarqua que l'homme suspect montrez plusieurs photo à son fiancée qu'il regarda avec stupéfaction et inquiétude jusqu'à que ses larmes en tombent. Il quitta son interlocuteur et partit du parc; sa petite amie se demandant ce qu'il lui arrivait courut vers lui pour en apprendre d'avantage et le réconforter. Peu après s'être retrouvé en face de son amour, elle s'est vu se faire refuser de son attention par une gifle qui l'aura porter à terre. Tant d'amour et de confiance entre eux leur auront conduit à cette brusque séparation sans convictions, la seul preuve d'une confiance trahi traînait dans les mains du jeune homme qui les lança sur son ex-compagnon.

- C'est étrange non, comment de simples photos peuvent déceler la vérité d'une personne? Je n'ai fait que disparaître les illusions de ce charmant jeune homme après tout, je n'y peux rien si elle l'a honteusement trompé avec un autre, il pourra me remercier plus tard n'est-ce pas Xaurus?

- Tu en es fière je présume?

 - Et c'est encore loin d'être fini, je ne faisais que commencer. Tu vas découvrir par toi-même comment je peux jouer avec mes victimes, du moins comment j'aurai pu influencer leur vie futur. Ceci n'est que le début d'une très longue aventure...

- J'attends cela avec impatience, nous verrons bien lequel de nous deux sera le plus fort à ce jeu.

- Tu me fais bien rire.

- Si toi tu sais faire apparaître les vérités, les miennes vont dans un autre sens plus illusoire mais d'autant plus réel. Nous verrons bien lequel de nous deux aura le plus raison...



- Le jeune homme cherchera-t-il à savoir d'avantage sur l'authenticité des photos?
- Le mystérieux messager continuera-t-il a persécuter ses deux victimes
- La jeune fille donnera-t-elle justice de ses actes en donnant fin à sa vie?
Par Gaarj Takun
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Jeudi 10 septembre 2009
La mort décroche souvent l'âme d'un moment inapproprié laissant la trace d'une vie inachevé et une peine à son entourage. Pourtant ce n'est pas ce vieux monsieur qui illustrera un parfait exemple de cet écrit. Bien heureux qu'il puisse être, déjà trop vieux pour s'exercer, et ayant acquis une sagesse irréprochable, c'est sur son lit de mort que son âme s'en ira dans les cieux pour accompagner ces vieux amis déjà pris par notre amie la faucheuse. Il n'était en aucun cas malade, des médecins lui ont d'ailleurs assuré qu'il pourrait vivre encore une décennie et bien qu'il croyait fort à la science il savait que ce soir serait sa dernière heure. A vraie dire il s'y était préparé.
Il était dans sa modeste chambre d'un goût assez prononcé mais humble, il avait appelé sa famille proche pour leur attester de sa mort. Ceux-ci s'empressèrent aussitôt de lui venir en aide, trop bien attaché à ce vieux pour qu'il s'endorme à jamais. Ainsi, trois autres personnes ce trouvait dans cette chambre, deux de ces garçons et son petit fils encore enfant mais qui savait faire preuve de maturité, tous trois devant ce sinistre lit. Ces autres proches habitant trop loin pour lui rendre cette visite, pleurait déjà au loin à sa disparition. Quant à nos protagonistes, ils restaient silencieux et tendu face à cette nouvelle. Le vieux voyant que le plus jeune était celui qui avait le plus de peine fit partir le reste de la famille pour concerter avec le petit. Il lui posa cette question :

- Pourquoi es-tu si triste de me voir mourir?
- Mon papy je t'aime et je suis triste de te voir dans cet état. Je ne veux pas que meurt.
- Ce n'est pourtant pas dramatique.

Sur ces mots, l'enfant pleura. Le fil de sa dernière phrase fut abattre toute la pression que s'exerçait sur ce jeune en explosant en larme. Il s'était dit qu'il serait assez fort pour cette épreuve, mais son insouciance pris le dessus sur sa raison.
Le vieux et le jeune s'étaient toujours bien entendu. Alors que les âges les séparaient, ils s'en étaient servis pour nouer des liens encore plus fort. Le vieux lui narrer ses aventures et lui faisait part de son expérience, tandis que le jeune lui rappelait toutes les étapes de son enfance et la joie d'une descendance accomplie.
A ce moment présent, regardant l'état triste du garçon, il lança un sourire apaisant.

- La mort est une étape comme une autre, c'est même l'étape final qui vient honorer notre vie passé sur Terre. Sans elle nous serons rien.
Nous ne connaissons rien de la mort, nous savons juste ces prémices et ses conséquences et encore ceux-ci sont pour la plupart faussées. Nous tournons autour sans pour autant la cerner, en faîte nous ignorons totalement ce qu'elle est. Ce n'est pas parce que nous l'ignorons qu'elle est forcément mauvaise et au contraire, tout nous indique qu'elle est quelque chose de positif.

-Comment ça?

- La mort est le détachement de l'âme au corps, un délivrance. Lorsque notre vie s'éteint, l'âme s'éloigne du corps qui l'a piéger pour jouir d'une totale liberté. Évidemment, il faut s'y préparer, développer son âme et accéder au bonheur pendant que l'on vit. C'est la meilleur méthode pour évader son âme et le préparer pour notre mort futur. Nous devons penser le plus possible, détenir les vérités. Philosopher c'est aussi apprendre à mourir.

- Mais la mort c'est le mal.

-En es-tu certain? Si aujourd'hui je te disais qu'il te reste une semaine à vivre, que ferais-tu?

- Je profiterai un maximum du temps qu'il reste.

- Donc tu vois, la mort n'est pas si mauvaise que ça en soit. Si nous ne mourrions, nous n'aurions aucune raison d'exister. Nous marcherions amèrement sans avancer ni savoir où aller. La mort nous aide à avoir des objectifs et à les accomplir pendant que l'on vit, et plus tu te diras que ta mort est proche, plus tu feras de grandes choses parce que tu respecteras la vie. La mort n'est pas une souffrance, elle nous aide à choisir, à réfléchir parce que tant qu'il y a une fin, il y aura une raison d'exister. La mort nous fait accomplir notre mission dans la vie. C'est le sens réel de la vie, elle vient nous donner perfection et l'éternel. De même qu'il ne faut pas trop s'accrocher à la vie, dès lors que tu t'y détaches, que tu penses qu'elle est là comme source d'étaler sa pensée, de faire ressortir ton âme, de devenir un sage car tu penses déjà à l'immortalité à l'état pur.
Ce que tu voulais dire tout à l'heure, c'est que la maladie est un mal, les accidents sont des maux aussi, ce qui est normal car elle arrive brusquement et donne une sensation de vie incomplète. C'est pourquoi il faut profiter de tout les moments de la vie et de penser à ne pas faire d'erreur. Mais la mort n'est pas accidentel et est notre destiné à tous.

- Moi je ne suis pas heureux. Ta mort m'attriste et je veux pas mourir. Je veux pas croire que c'est bien de mourir alors qu'on ne pourra plus jouer comme avant. J'ai peur que tu meurs et j'ai peur de mourir.

- C'est normal que tu en es peur car tu es encore jeune et tu n'as pas encore accompli une mission. Je sais que tu as des rêves pour l'avenir et que tu souhaites les accomplir, tu seras prêt à mourir dès lors que tu auras rempli ta mission. Et si tu as peur de ma mort, c'est parce que tu as peur de la tienne. Dès lors que nous avons liés des liens, je suis devenue une partie de toi. Je fais partie de te famille, je t'ai éduqué comme je l'ai pu, nous avons aussi joué ensemble. Tout cela on créer comme une âme qui lié les notre. Si je meurs, une partie de toi meurs. Mais nous ne mourrons pas de la même façon au même niveau que nous ne vivons pas de la même façon. Ma mort ne t'indiquera rien sur la tienne. Il existe tout un tas de concevoir la manière de faire les choses, la mort n'en fait pas exception, sauf que dans son cas elle est produite par un facteur hasard.

- Pourquoi nous avons pas le droit d'être invincible? C'est pas juste de vivre et ensuite mourir.

 - L'homme de tout temps à chercher à devenir immortel. Il créa le mythe de la pierre philosophale pour être éternel sauf que ce qu'il ne sait pas c'est que la mort rend l'âme éternel. Aujourd'hui encore nous recherchons beaucoup à rester immortel. On construit des mémoriaux, on se pousse à laisser une image de soi. Et pourtant quand nous serons mort, nous n'aurons plus besoin de nous soucier d'avoir laisser une image de soi à la vie. L'homme fait partie de la nature, comme tout, il naît, s'épanouie et ensuite meurt. Il peut renaître aussi sous une autre forme lorsqu'il créer des descendances et cela devrait lui suffire pour laisser une part d'immortalité dans la vie. Pourtant, la mort est l'immortalité de l'âme, une fois mort l'âme ne peut plus se dégrader car il n'a plus le corps pour être malade. Notre culture humaine veut surpasser la mort mais cette culture lui fait souffrir au plus haut point, s'en est même le malaise principal des dépressifs et des angoissé car ils refusent la mort et la considère comme une fatalité.

D'une fatalité de la mort, ou plutôt d'un destin comme le disait ce sage, alors qu'il avait accompli une dernière fois sa mission, celle d'ouvrir l'âme de l'enfant, son âme préparé à mourir quitta son corps s'il ne l'était déjà pas, pour devenir en immortel. L'enfant, lui, ne pleura pas. Même s'il n'eut pas le temps de discuter et d'extérioriser les pensées, ils avaient écouté avec attention les dernières paroles de son grand-père. Il avait compris que la vie n'était qu'une étape à surmonter, et de cette conscience il en retiendra que le principal est de délivrer sa pensée et de profiter tant qu'il lui peut de son temps à vivre.
Pendant l'enterrement qu'il suivit la semaine suivante, toute la famille était sur le deuil. Le garçon quand à lui souriait de la mort de son ''maître'' pour apaiser toutes les souffrances et pleurs des autres qui planaient autour de lui. Il ne voulait pas pleurer de la mort car c'était elle qui nous faisait sentir vivant.



"Ce que la mort exige, c'est une préparation sans préparatifs"
Vladimir Jankélévitch

Fiction inspiré de l'émission Philosophie sur le sujet de la mort.
Par Gaarj Takun
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Mercredi 26 août 2009
Depuis Samedi dernier, le ramadan à commencer pour les musulmans. Ce passage chez les pratiquants est très difficile et j'en entends déjà qui se plaignent de cette pratique. C'est pour ça qu'aujourd'hui pour eux, je vais raconter cette petite histoire qui leur changeront, je l'espère, leur façon de pensée.

C'est l'histoire d'un jeune garçon, lutant comme il peut à sa survie. Si d'autres pour des actes religieux ne mangent pas la journée, lui n'a guère le choix de combattre à sa famine. Aujourd'hui non plus il ne mangera pas, aucun repas copieux ne l'attend chez lui, ni même de famille pour l'accueillir les bras ouverts car ce garçon est seul au monde, sans famille, et vit ses jours dehors à ramasser les miettes de pains ou retrouver quelques morceaux de nourriture délaissés dans les poubelles publiques. C'est un orphelin depuis déjà quelques semaines et même si ce temps parait déjà long, il ne s'habitue pourtant pas à ce mode de vie.
Sous les jours d'été caniculaires, ce garçon crève de chaud comme d'autres et comparé à ces autres il crèvera quand à lui de froid tout les soirs, sans couverture pour le réchauffait et encore moins d'une âme chaleureuse pour lui venir en aide et réconforter son coeur. Il a peur, vit dans la souffrance et la douleur, dort peu, perd espoir. Et pourtant ce garçon ne méritait pas ça, il n'avait encore rien fait de mal depuis aujourd'hui. Jamais il ne vola, jamais il ne tua. Même s'il survivait chaque jours il ne voulait pas pour autant être un criminel. C'était sa voie, sa croyance car il savait que si sur Terre il vivait mal mais honnêtement, là-haut il obtiendrait la reconnaissance des anges.
Son seul ami était ce pauvre chien abandonné à la patte cassé, auquel il passait ces jours en sa compagnie. Il lui partageait sa nourriture et le peu de chose qu'il avait. En contrepartie, le chien le protégeait et aboyait lorsque des inconnues suspect rodaient à côté de leur cachette secrète sous leur passerelle. Ensemble il formait une bonne équipe et rien au monde ne put briser cette amitié.
Il avait un rêve, celui de vivre dans un monde de paix et où tout les humains pourraient vivre dans le besoin. Il tenait fort à ce rêve car ce garçon devenait au fil du temps de plus en plus malade et n'avait pas les moyens pour se soigner. Il aurait voulu que quelqu'un l'aide, qu'on le comprenne et que personnes d'autres ne soient dans sa même condition. Il ne regardait pas les autres avec mépris car il pensait que ce n'était pas leur faute mais celle du destin qui lui faisait comprendre que le chance n'était pas donné à tout le monde mais qu'elle ouvrait les yeux lorsque celle-ci n'était pas donnée.
Durant cette dernière heure, l'âme de ce garçon s'est éteinte dans l'ombre d'un endroit désert. Il aura su vivre avec sagesse, honneur et combativité malgré sa triste histoire. Seulement, aussi étrange que cela puisse paraître, sa dernière action fut de laisser un dernier sourire sur cette Terre. Un sourire apaisant, rempli de joie et de bonheur, provenant non pas de sa finalité mais du courage dont il aura fait preuve lors de ces obstacles. Le chien quant à lui reste toujours près de ce petit, lui léchant le visage et protégeant toujours son corps froid contre les voyous du coin. Jusqu'à qu'il meurt lui aussi de faim.

Sachez maintenant qu'il vous sera difficile de valoir aussi fort que ce garçon. De même que si vous fuyez à atteindre ce stade, essayez donc d'être au même niveau que ce fidèle chien.


Colorisation par Motoko
Par Gaarj Takun
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Mardi 4 août 2009
- Vous n'avez jamais penser à vous faire cuire?

Ces derniers mots n'était pas bon à entendre pour ce cuisiner cannibale. L'expression de son visage en était plus spectaculaire, je voyais une aura étrange qui émanait autour de lui pendant qu'il entamer une sorte de métamorphose. Son dos était devenu une carapace, sa bouche crachait du feu et ses ongles n'étaient autre que des griffes plus coupante qu'une lame.

- Julien, tu ne crois pas qu'il y a un léger problème?

- Oui ce scénario ne vole plus très haut. Je me demande quand notre créateur écrira une histoire qui vaille la peine d'être lu.

- Ne le juge pas pour autant, être un artiste par essence conduit la plupart du temps à une incohérence et perte de conscience de la réalité. Regarde le, il ne sait même pas profiter de la vie, il veut se donner l'impression d'être artistique alors que l'art se trouve dans le beauté et de l'appréciation des belles choses. Sa psychose conduira à sa perte, j'en ai connu des comme lui qui n'arrivait pas à sa cheville. A peine, voulaient-ils suivre cette voix qu'ils l'ont aussitôt délaisser, se sentant inférieur et incapable de poursuivre une telle voie. En plus de croire que cette dernière feront leur bonheur et leur succès, ils ont vu leurs conviction s'auto-détruire. J'enseigne à mes patients de suivre la voie qui leur semble le plus facile et le plus divertissants, s'il n'ont pas atteint cette étape, jamais il ne sauront aimer leur vie. Quand je vois notre écrivain j'en devine sa peine. Toujours se mordre les doigts quand il est peu productif, à vouloir se rendre immortel par le biais de ces écrits. Mais penses-tu que cela pourra-t-il le soigner de son malaise? Bien sur que non, personne ne peut parvenir à satisfaire ce désir, plus il est comblé et plus il en redemande. Qu'il survive à ce cercle vicieux est improbable désormais, car même s'il ne fait que servir le peuple, il prends goût de cette fausse liberté d'expression. En se croyant libre, il devient dépendant des autres. Son ego démesuré veut se prouver qu'il est meilleur qu'autrui alors que finalement il est des plus lamentable. Si on concentrait nos esprits critique sur l'amour de la personne et non sur ses créations, le monde irait beaucoup mieux. La vie est bien plus précieuse que la création. Pourquoi s'obstiner à écrire et perdre son temps à guider les autres au lieu de soi-même? L'écrit reste immortel mais son sens perd sa force au fil du temps. Le monde évolue, ce qui est statique non. Ce qu'il écrit maintenant ne vaudra plus rien plus tard, jamais il ne pourra écrire la perfection et pourtant il pourrait lui-même le devenir.
De ses écrits, de mon aventure qu'il a inventé, j'ai pu en déduire son état d'âme. Ne vois-tu pas que son mal-être de la société le pousse à frustrer la population? L'écriture rend pervers, se passant pour Dieu. Créer un personnage, contrôler ses pensées et actions, être le maître de son destin. Moi-même je ne suis qu'un pion posé dans son paradoxe mêlant le personnage et son auteur. Ai-je une réel consistance de le persuader alors qu'il contrôles ces paroles? Ce dialogue ne mène qu'à sa propre réflexion et la production de l'écriture le mène à sa finalité.

- Tu nous dis donc que sa productivité affecte sa vie dans un sens bénéfique et maléfique?

- Ce que je veux te montrer c'est l'imperfection qu'il porte à son égard. Il tente se découvrir par son imagination et par ses limites. En suivant cette fois il tente de se connaître, apprendre de lui-même. Cependant, cette découverte n'est pas fixe, elle évolue comme l'homme sous le contrainte. Il se force à dépasser ses limites dans une souffrance sans fin parce qu'il n'apprécie pas son existence, il ne sait profiter de ce qu'on lui offre et écrit par désir possession. Il y a une infinité de façon de se découvrir, seulement se forcer à le faire pousse au vice et à se croire sur-humain, ce qu'il est loin d'être. En se confiant à lui-même de cette façon, il permet aux autres de découvrir ses faiblesses. Il en va de soi que la jalousie et les problèmes de supériorité pousseront l'inconscient à les exploiter. Il en devient donc critiquable plus facilement, on pourra dire que cela est bénéfique pour son évolution mais contrairement à ce que l'on pense, aucune personne ne mérite d'être critiqué par sa façon de penser et de vivre. SI cela lui plaît, aucun droit ne nous permet de lui changer. Personne ne détient la vérité et philosophie absolue.

Mon presque monologue avec ce voleur avait redonné son sens à l'histoire. L'odeur de la viande humain cuite avait en faite produit une hallucination sur mon cerveau qui s'est empressé de voir le dentiste sous un aspect mystique. Alors que tout cela n'était que production de mon imagination, j'entends mon ami dire cette phrase :

- Vous n'avez jamais penser à vous faire cuire?
Par Gaarj Takun
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Gaarj Takun

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